Le discours (presque) imaginaire prononcé lors du départ en retraite de Claude BARRET si…

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Atteint par la limite d’âge, Claude est contraint de nous quitter aujourd’hui. Il est temps de faire un retour sur sa longue carrière à la DGAC.
Après le BAC Claude ne savait pas faire la différence entre une Caravelle et un Concorde mais en 1976, il décide de passer le concours d’Officier du Contrôle de la Circulation Aérienne (OCCA) car il a entendu dire qu’un contrôleur passe plus de temps chez lui qu’au travail. Après un sérieux bachotage, il se retrouve à l’ENAC où il se fait remarquer par ses exploits sportifs, à savoir un accident de travail dû à une chute de ski pendant un cours de sport. Il n’a pas gardé rancune à la montagne puisque, 30 ans plus tard, il obtient un trophée en snowboard au GFL.
Après une première affectation à Reims où il ne mettra jamais les pieds, c’est à Athis-Mons qu’il fait ses classes. Là, il s’occupe systématiquement de choses qui ne le regardent pas comme la gestion des missions  au  CRNA/N ou la gestion commerciale du SIA.
En 2002 il arrive à Nantes pour des raisons familiales et il est heureux de pouvoir participer à la grande aventure du projet du nouvel Aéroport de Nantes mais en 2007 le projet est au point mort et Claude retourne à Paris, il se lance sur des projets européens.
À l’aube de sa retraite, il revient à Nantes pour s’intéresser à la formation des contrôleurs, le projet Notre-Dame des Landes le rattrappe, il faut prévoir la transition entre les deux sites. Le nouvel aéroport verra-t-il le jour? En tout cas Claude n’y mettra plus son nez. On lui souhaite tous une bonne retraite en Australie, loin des salles de contrôle.

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